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Jeudi 09 Mars 2006

La Première Dame Sahraouie rend hommage à Aminatou Haidar.

Elles combattent pour une même cause mais ne se sont peut-être jamais rencontrées. L’une est libre dans son exil forcé tandis que l’autre vit séquestrée sur les terres de ses aïeux. Khadidja Hamdi, épouse du président sahraoui Mohamed Abdelaziz, n’a pu retenir ses larmes, hier, en rendant hommage à Aminatou Haïdar, militante des droits de l’homme et porte-étendard de la cause sahraouie dans les territoires occupés par le Maroc.
“Aminatou Haïdar symbolise à elle seule le combat mais aussi les douleurs que subissent tous les jours des milliers de femmes sahraouies. Les forces coloniales lui ont fait endurer les pires atrocités, les pires tortures. Emprisonnée à maintes reprises, Aminatou Haïdar a fait plusieurs grèves de la faim, dont une de 48 jours”, déclarait hier l’épouse de Mohamed Abdelaziz lors d’une cérémonie organisée par l’Organisation nationale des enfants de chouhada (Onec) à l’occasion du 8 Mars. “Pour le peuple sahraoui, le 8 Mars est une date très importante. C’est bien entendu la Journée internationale de la femme et c’est aussi le jour où est tombé au champ d’honneur le martyr Bachir Laâlaoui. Sa mort avait marqué le début de la grande insurrection contre l’occupant espagnol”, précisera la première dame sahraouie. Notons que l’Onec, que préside Tayeb Haouari, a également rendu hommage à des militantes de la cause sahraouie, notamment deux journalistes de la presse, ainsi qu’à des veuves et des filles de chouhada de la Révolution de Novembre.
T. H. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/03/09/article.php?sid=35372&cid=2

publié par Pinou dans: cepapo
Dimanche 05 Mars 2006

La décision de l'Iran de rouvrir, malgré les scellés, plusieurs de ses centres de recherche nucléaire provoque une vague de protestations des gouvernements que nous n'avons jamais entendu demander des comptes à l'Etat sioniste

Les Etats-Unis et l'Europe semblent furieux. Nous ne comprenons pas. L'Iran n'a encore rien fabriqué et nous ne sommes même pas sûrs s'ils sont capables de fabriquer cette fameuse bombe qui fait tant bâver les maîtres atomiques Ceux qui veulent chasse gardée : les cinq membres du Conseil de Sécurité de l'ONU , ( USA, lRussie, Chine, G B et la France), qui sont également les cinq puissances nucléaires, laissant traîner leurs saloperies sur toute la planète ne devraient avoir de leçons à donner à quiconque Leur petit favori, l'Israël a la bombe depuis les années 1966 fabriquée dans le réacteur de Dimona, l'usine d'extradition d'uranium L'industriel français Dassault a construit les missiles jericho qui permettent de " porter " les ogives nucléaires à l'intérieur des territoires ennemis

Le physicien nucléaire Mordechai Vanunu, récemment libéré et toujours en résidence surveillée, était employé en qualité de technicien dans la station nucléaire de Dimona Il a été le premier, en 1986, à attirer l'attention du monde entier sur le programme nucléaire israélien, ce qui a valu à ce Juif converti au christianisme d'être kidnappé par le Mossad à l'issue d'une traque rocambolesque, et d'être incarcéré pour trahison et espionnage Mais, le monde entier, amnésique, a oublié ou fait semblant d'oublier les bombes atomiques israéliennes et abandonné Vanunu, (qui a rendu un sacré service à l'humanité), au fin fond de sa gêole Pourtant nous savons tous, qu'Israël est une puissance nucléaire redoutable, disposant en toute légalité d'un arsenal d'armes de destruction massive impressionnant et illégal, terrorisant de ce fait toutes les populations alentour

Cet Etat n'a jamais signé le TNP (traité de non-prolifération) signé en 1976 et ratifié par 188 pays L'AIEA (l'Agence Internationale de l'énergie atomique, fondée en 1957 et qui dépend de l'Onu), ainsi que les autres grandes puissances nucléaires n'ont exercé aucune pression contre l'Etat juif Avant de vouloir donner des leçons à l'Iran, il convient de dénoncer l'armement illégal et secret, non déclaré à l'AIEA dont Israël dispose, et qui constitue un danger pour ses voisins au Moyen-Orient Même les partisans du sionisme devraient reconnaître que le fait de détenir de telles armes constitue un danger pour la région, pour le continent asiatique et plus largement pour toute la planète

On sait aujourd'hui qu'Israël dispose de 200 à 500 têtes thermonucléaires et de systèmes sophistiqués de lancement approprié Israël est aujourd'hui la cinquième puissance nucléaire mondiale, devant la Grande-Bretagne et possède également des armes chimiques et bactériologiques Les armes nucléaires israéliennes sont parmi les plus sophistiquées au monde Elles incluent les bombes à neutron, faites pour tuer sélectivement les personnes en laissant intact les immeubles environnants, des missiles balistiques, des mines terrestres et des charges d'artillerie de portée de 60 kilomètres, sans compter des avions porteurs capables d'atteindre Moscou Les bombes sont de tous types En juin 2000, Israël avait d'ailleurs lancé un missile à 1500 kilomètres, à partir d'un sous-marin Ils possèdent aujourd'hui 3 de ces sous-marins, qui transportent chacun 4 missiles semblables, à tête nucléaire Dedi Zucker, un opposant de gauche à la Knesset, a dénoncé ces armes dans ces termes : " Moralement, sur la base de notre histoire, de nos traditions et de notre expérience, de telles armes sont des monstruosités qui doivent être bannies "

Nous disposons d'un moyen afin de faire pression sur l'Iran pour que ce pays hésite à fabriquer cette arme diabolique, " Exigeons d'Israël le désarmement et le démantèlement de toutes les installations atomiques et autres armes de destruction massive " afin que les populations concernées puissent enfin construire " un Moyen-Orient dénucléarisé"

Paris, 11 janvier 2006

Ginette hess Skandrani

Source: http://www.aredam.net/

publié par Pinou dans: cepapo
Samedi 04 Mars 2006

, il n'y a pas si longtemps…

 

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Les barbares d'ailleurs qui marient leurs filles à 12 ans... MAI 68 et sa dissolution des moeurs… Et puis le sempiternel «Ah c'était mieux le temps d'autrefois, plus droit, plus moral, les enfants étaient tenus !»… OK, ok… Mais, l'autre jour à la radio, j'apprends qu'en France, avant 1945 où elle a été fixée à 15 ans, la majorité sexuelle était établie à 13 ans, et même à 11 ans en 1832. Et je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à imaginer que c'était pour le bien-être des fillettes.


C'était en France, il n'y a pas si longtemps

publié par Pinou dans: cepapo
Vendredi 03 Mars 2006

Un pan de l’histoire et de la culture

Un nouvel ouvrage, intitulé la Bibliothèque nationale d’Algérie : création et développement, des origines à la veille de l’indépendance, écrit par Abdelhamid Arab, vient d’être publié par ladite bibliothèque. Dans cet ouvrage fort intéressant pour la documentation et pour la mémoire, l’auteur relate les différentes étapes qu’a connues la Bibliothèque nationale depuis sa création, en 1833, jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, en 1962.

Il évoque les toutes premières idées jusqu’à la maturation de ce projet, comme la constitution des premières collections d’ouvrages et de manuscrits, en citant les expéditions de Mascara, de Tlemcen et de Constantine, pour en arriver au fonctionnement effectif de ladite bibliothèque.

http://www.biblionat.dz/

publié par Pinou dans: cepapo
Lundi 27 Février 2006

 Un témoignage accablant

Dans cette contribution à l’écriture de l’histoire, Amar Belkhodja s’attaque, dans ce nouvel ouvrage paru aux éditions ANEP, aux conquêtes coloniales européennes en Afrique qui ont été considérées par les Occidentaux comme une œuvre civilisatrice.

Dans ce livre de 150 pages, l’auteur apporte une critique acerbe à cette thèse. Appuyée par des illustrations, cette publication englobe un grand nombre de pays et de peuples, tous marqués par l’entreprise sanglante du colonialisme.

Saisissant et richement documenté, le livre de Belkhodja invite le lecteur à découvrir les différentes formes d’exploitation et les massacres subis des années durant, voire pendant des siècles, par les populations africaines. «Il faudrait soutenir avec force que les conquêtes coloniales, toutes d’origine européenne, sont en tant que telles des crimes contre l’humanité […]», écrit l’auteur, qui montre, témoignages à l’appui, toute l’horreur du système colonial dans de nombreux pays africains comme l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Congo ou la Côte d’Ivoire.

Le Congo, à lui seul, a perdu, entre 1885 et 1925, plus de 10 millions d’habitants, est-il indiqué. Quant à l’Algérie, le bilan exhaustif n’a jamais été établi. Les formes de cette barbarie sont multiples, constate-t-il. Les populations ont été réduites à la misère, aux épidémies ravageuses et à l’exploitation inhumaine.

«Des contingents d’hommes étaient répartis entre les domaines appartenant aux colons. On leur distribuait un salaire de misère […]», souligne l’auteur, avant d’ajouter : «Les répressions et les massacres ne constituent que des échantillons des innombrables méfaits du colonialisme.

Cette œuvre «malsaine» et «hideuse» est entreprise par des militaires sous les ordres de responsables politiques», accuse l’auteur. Cette publication, qui se veut un grand hommage aux victimes et aux martyrs des guerres de libération, s’appuie de façon prononcée sur les travaux et témoignages du docteur Paul Vigné d’Octon (1859-1943), parlementaire français qui fut le témoin, de 1889 à 1924, des crimes de la conquête de la Tunisie, du Maroc et d’une importante partie de l’Afrique noire.

Ce député a eu à interpeller plusieurs fois, avec indignation et dégoût, le gouvernement français sur les pillages et les massacres qui étaient commis au nom du peuple français, en Afrique. Comme disait Vigné d’Octon dans la Gloire du sabre, cité par l’auteur, «la plupart de ces officiers, de ces généraux, comme la plupart de ces exploiteurs, n’ont d’autre gloire que celle de faciles exterminations coloniales.

Les soldats anglais portent la casaque rouge afin de ne pas trop se salir au cours de leurs nombreuses boucheries […]». Il ajoute : «L’histoire de ces guerres est monstrueuse et déshonore à jamais le pays qui prétend tenir plus haut que les autres les flambeaux des civilisations.» Il a laissé de volumineux dossiers d’accusation et de nombreux livres.

La contribution d’Amar Belkhodja sera très utile aussi bien aux spécialistes de l’histoire qu’au grand public qui y trouvrera des témoignages accablants. Et comme l’écrit Djilali Sari, dans sa préface, «les conquêtes coloniales ne sauraient mériter d’autre qualificatif que celui de crime contre l’humanité».

Amar Belkhodja est né le 16 novembre 1941 à Tiaret. Autodidacte, ancien journaliste à El Moudjahid, passionné de l’histoire contemporaine de l’Algérie, il dédie son ouvrage «à la mémoire de toutes celles et de tous ceux qui furent assassinés par les hordes colonialistes européennes, propagatrices d’une civilisation au nom de laquelle le crime collectif contre des peuples pacifiques était dicté expressément et devenait tout naturellement une règle aux nombreux émules».

Du même auteur, citons les ouvrages suivants : Ali Maâchi, art et combat ; l’Affaire Adda Hamdani ; Pages de Novembre.

B. R. http://www.jeune-independant.com/index.php

 

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