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Jeudi 23 Février 2006

Pour la célébration du 600ème anniversaire de sa mort

Hommage particulier à Ibn Khaldoun à Béjaïa.

Ibn Khaldoun a longuement vécu à Béjaïa où il a eu des maîtres et des élèves.

Sur l’initiative de l’UNESCO, une célébration mondiale sera dédiée, cette année, à Ibn-Khaldoun (Tunis 1332-Egypte 1406), historien et penseur universel, à l’occasion du 600ème anniversaire de sa mort. Plusieurs pays du pourtour méditerranéen, tels que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Egypte… prendront part à cette manifestation. En Algérie, plusieurs régions abriteront des activités sous l’égide du ministère de la Culture : Constantine, Béjaïa, Tiaret (plus précisément à Frenda, où Ibn Khaldoun a écrit une partie de la Muqadima (Prolégomènes).
Dans la ville de Béjaïa, où l’auteur de l’Histoire des Berbères a longuement séjourné, un autre hommage particulier lui sera consacré, nous apprend M. Aïssani Djamil, président du groupe Géhimab (spécialisé dans la recherche des mathématiques) et professeur à l’université de Béjaïa.
Avec son groupe, en plus d’un certain nombre d’institutions (wilaya, APW, APC, direction de la culture, Direction du tourisme…), un programme a été établi pour le 15 mars prochain au TRB et qui comprendra, pour l’essentiel, deux conférences publiques sur Ibn Khaldoun à la fois en tant qu’homme politique et homme de science.
Le docteur Aïssani rappellera que ce dernier a occupé le poste de Premier ministre du prince Hafcide Abdullah de 1352 à 1365 tout en étant enseignant à la mosquée de la Casbah. Evoquant l’homme de sciences, notre interlocuteur dira qu’Ibn Khaldoun «a écrit le meilleur commentaire du livre de référence d’algèbre d’Abu Kamil, éminent algébriste égyptien. C’est également grâce à Ibn Khaldoun qu’on a mieux connu Al Qurashi [mort en 1184], algébriste de Béjaïa d’origine andalouse», a-t-il ajouté tout en indiquant que ette conférence va tenter d’établir le rapport qu’il y avait entre «l’homme politique et l’enseignant» qu’était Ibn Khaldoun.
La deuxième conférence aura pour thème Ibn Khaldoun et l’histoire des Berbères et traitera bien sûr de l’immense contribution de, l’historien à la connaissance des différentes périodes de l’histoire d’Algérie depuis la lointaine antiquité jusqu’au Moyen-Age. «Ibn Khaldoun a utilisé dans ses écrits le livre perdu de l’histoire de Béjaïa rédigé par Ibn Hammad, historien descendant des princes ayant régné à Béjaïa, mort en 1230», confiera encore M. Aïssani. En outre, cette manifestation doit aussi servir, selon notre interlocuteur, aux jeunes Bédjaouis pour qu’ils sachent qu’«Ibn Khaldoun n’est pas un étranger puisqu’il a longuement vécu à Béjaïa où il a eu des maîtres et des élèves. Et à ce titre, il faut que la ville apporte sa contribution à cette célébration mondiale», a-t-il souhaité.   

K. S.

Journée d’étude sur la pensée khaldounienne

Une journée d’étude sur la pensée d’Ibn Khaldoun a été organisée mardi dernier à la Bibliothèque nationale (BN).
Ibn Khaldoun est «une mine contenant tout ce dont nous avons besoin», a affirmé Abdallah Cheriet auteur de la Pensée éthique chez Ibn Khaldoun, précisant que la pensée de l’érudit traite de tous les thèmes sociaux avec cette méthodologie scientifique qui lui est propre et qui est venue consolider la doctrine réaliste.
La culture fut l’un des thèmes traités par Ibn Khaldoun qui la scinda en deux types : une culture théorique où beaucoup de gens apprennent des termes dénués de sens et qu’ils utilisent fièrement sans en tirer profit et acquièrent une culture scientifique où les érudits s’imprègnent des sciences et des idées philosophiques, a-t-il ajouté. De son côté, l’écrivain Abdelkader Djaghloul a fait observer que «les théories et concepts d’Ibn Khaldoun sont à même d’apporter des solutions à nombre de problèmes contemporains».
Pour sa part, l’archevêque d’Alger, Henri Teissier, a mis en exergue le soufisme chez Ibn Khaldoun qui ne «faisait pas de distinction entre recherche scientifique et spirituelle».
Un film documentaire de Mohamed Chouikh sur la vie d’Ibn Khaldoun a été projeté au terme de la journée d’étude. Des manuscrits rédigés par le savant et d’autres écrits sur sa pensée seront aussi exposés à la clôture de la manifestation. 

R. C.

La Tribune:  http://www.latribune-online.com/

publié par Pinou dans: cepapo
Samedi 18 Février 2006

Les hommes n'écoutent pas les femmes,

c'est scientifique!!!

photo les hommes ecoutent pas femme scientifique image a lire pancarte panneau humour insolite
publié par Pinou dans: cepapo
Lundi 13 Février 2006

Islamologue et ancien ministre algérien, Mustapha Chérif a appelé au dialogue avec les forces de paix dans le monde et à «résister par les moyens civilisés», dans une tribune publiée samedi dans le quotidien El Moudjahid.
«Résistons par les moyens civilisés, légitimes et pacifiques, en premier lieu en prenant la parole de manière réfléchie, en dialoguant avec les forces dans le monde, soucieuses de droit, d'équité et de paix», a-t-il écrit.  M. Chérif, également professeur d'université, réagissait aux manifestations violentes dans le monde musulman contre la publication par un journal danois, reprises par des journaux européens, de caricatures du prophète Mohamed jugées blasphématoires. Il estime que «l'affaire des caricatures danoises en soi vulgaire», a suscité des «surenchères et théories fumeuses des tenants du choc des civilisations» qu'il impute aussi bien aux intégristes islamistes qu'aux islamophobes européens. «La re-publication par d'autres médias européens, cela pue l'argent et c'est de l'islamophobie caractérisée», un «acte délibéré de stigmatisation, avec intention de nuire», précise-t-il. Il explique qu' «il y a lieu, pacifiquement, de se plaindre de ces dépassements (...) sans donner l'occasion aux ennemis de la paix et de la religion de généraliser la haine».
«Ce type d'acte a comme résultat le dopage de l'intégrisme, le rejet face au modèle moderne et européen des libertés perverties et l'installation d'une crise entre les deux rives de la Méditerranée», ajoute-t-il. Il affirme que «l'islamisme qui est l'anti-islam, a fait des dégâts immenses en pratiquant le terrorisme, sous prétexte de s'opposer au terrorisme des puissances, bien réel, des impérialistes et des sionistes».
«L'intégrisme parle au nom de l'islam, c'est une usurpation, une escroquerie qui fait le jeu des racistes et néo-coloniaux, qui l'ont souvent favorisé et manipulé». «Les plus nombreuses victimes de cette monstruosité sont les musulmans eux-mêmes. En Algérie, on sait cela», affirme-t-il encore en référence aux violences islamistes qui ont fait plus de 150 000 morts dans ce pays et continuent encore de faire des victimes. «On n'a pas confondu entre islamisme et islam, et encore moins entre terrorisme et islam», affirme encore M. Chérif, estimant que certains régimes arabes, «par delà leur caractère hétérogène (...) donnent une image négative de notre réalité». Ces régimes sont «archaïques, illégitimes et autoritaires», alors que «le courant arabe dit «moderniste» (...) ne représente pas réellement le peuple qui, lui, recherche et la modernité et l'authenticité», conclut-il.

publié par Pinou dans: cepapo
Samedi 11 Février 2006

Poèmes pour l'Algérie heureuse
~~~Assia Djabar ~~~

Neiges dans le Djurdjura
Pièges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

On me fouette à Azazga
Un chevreau court sur la Hodna
Des chevaux fuient de Mechria
Un chameau rêve à Ghardaia

Et mes sanglots à Djémila
Le grillon chante à Mansourah
Un faucon vole sur Mascara
Tisons ardents à Bou-Hanifia

Pas de pardon aux Kelaa
Des sycomores à Tipaza
Une hyène sort à Mazouna
Le bourreau dort à Miliana

Bientôt ma mort à Zémoura
Une brebis à Nédroma
Et un ami tout près d'Oudja
Des cris de nuit à Maghnia

Mon agonie à Saida
La corde au cou à Frenda
Sur les genoux à Oued-Fodda
Dans les cailloux de Djelfa

La proie des loups à M'sila
Beauté des jasmins à Koléa
Roses de jardins de Blida
Sur le chemin de Mouzaia

Je meurs de faim à Médea
Un ruisseau sec à Chellala
Sombre fléau à Medjana
Une gorgée d'eau à Bou-Saada

Et mon tombeau au Sahara
Puis c'est l'alarme à Tébessa
Les yeux sans larmes à Mila
Quel Vacarme à Ain-Sefra

On prend les armes à Guelma
L'éclat du jour à Khenchla
Un attentat à Biskra
Des soldats aux Nementcha

Dernier combat à Batna
Neiges dans le Djurdjura
Piéges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

Un air de fête au coeur d'El Djazira

publié par Pinou dans: cepapo
Mercredi 08 Février 2006


Listed in Guinness Book of Records

 World's biggest couscous made in Algeria

 
Algerian catering college cooks world's biggest couscous

weighing in at 6,500 kilos, serving 22,000 guests.

 

 

publié par Pinou dans: cepapo
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